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Les éléments les plus anciens remontent à
1122, lors de la création de la maladrerie de Saint Lazare.
Désaffectée
par la disparition progressive de la lèpre, la maladrerie de Laon accueille, en
1655, l’Abbaye cistercienne de Montreuil-en Thiérache détruite par les guerres
qui ravagent la région.
Cette
communauté était en possession d’une icône du XIIème siècle particulièrement
vénérée, que lui avait donnée Jean de Troyes, ancien évêque de Laon, devenu pape
en 1261 sous le nom d’Urbain IV. Cette icône est actuellement exposée à la
cathédrale.
Les
abbesses ont agrandi et embelli leur abbaye.
A
la Révolution, la communauté est chassée et les bâtiments sont affectés au
Service des vivres et des charrois de l’Armée du Nord.
En
1804, l’ensemble devient “dépôt de mendicité” puis, hospice,
En
1944, la plupart des bâtiments sont détruits par le bombardement de la Gare.
Persistent
:
- l’abside de la chapelle du
XIIème siècle,
- les bâtiments construits aux
XVIIème et XVIIIème siècles,
En
1954, l’ancien hospice est supprimé, il sera remplacé en 1956 par une Maison
Départementale de Retraite,
Récemment,
après rénovation des bâtiments des XVIIème et XVIIIème siècles, les Offices
d’Habitation à Loyer Modéré (HLM) du Département et de la ville de Laon y
établiront leur siège social avant de se transformer en Office Public
d’Aménagement et de Construction (OPAC).
La
chapelle, seul vestige de l’abbaye du XIIème siècle, dont il ne reste que le
chevet et les chapelles latérales, est encore utilisée pour le culte.
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